En poursuivant votre navigation sur ce site, vous devez accepter l’utilisation et l'écriture de Cookies sur votre appareil connecté.
J'accepte

Vin bio en ligne pas cher

Ce que vous devez savoir sur le vin bio et que l'on ne vous a jamais dit. Qu'est-ce que vous savez d'un vigneron bio.

Les vins bio ont un goût particulier

Les vins bio ont-ils des qualités ou des défauts. Existe-t-il de de grands vignerons qui travaille en viticulture biologique. Voici dressé pour vous un tableau complet de la viticulture bio. Les vins produits par la viticulture biologique sont-il particuliers.

Quand il est bien fait, le vin bio exprime une maturité plus savoureuse, voir plus digeste. Lorsque l’on déguste un fruit d’un arbre dans la force de l’âge : il n’est pas plus mûr que les plus jeunes, il offre une plus grande présence en bouche, elle ne repose pas sur la sucrosité mais dans la balance des saveurs. Dans un bon vin blanc biologique, l’amateur percevra un volume particulier en bouche qui n'a rien à voir avec l’alcool, mais plutôt à voir avec une perception des saveurs. Certains vins bio offrent un volume inhabituel, l'alcool ne brule pas, pas de sucrosité exacerbée non plus. On goute du raisin de qualité issu d’une vigne dont le cycle végétatif a été respecté. Les vins rouges bio affichent un supplément de fraicheur qui leur confère plus d'équilibre. Tout simplement parce que la vigne qui ne reçoit pas de potasse gagne une meilleure acidité qu’une plante saturée d’engrais chimiques. Malheureusement, la plupart du vignoble de France a reçu beaucoup d’engrais chimiques au cours des 40 dernières années. Lors des dégustations de vin rouge bio, nous remarquons la présence en bouche d’une expression florale qui devance le fruit. Cela est du a un apport minimaliste de souffre durant la mise en bouteille du vin. Ces notes florales sont plus rares dans les vins rouges issus de la viticulture conventionnelle. En goûtant les vins de Matthieu Barret, qui travaille en biodynamie, un des vignerons bio de référence de l'AOP Cornas, c’est la violette ou la réglisse qui domine. C'est la pureté florale qui transcende les vins bio. Les vins bio affichent parfois un degré d’alcool plus bas que les autres, conjuguée à une meilleure acidité, cela permet d’obtenir un meilleur équilibre global du vin. On le voit avec certains millésimes de canicule où les vins bio ont particulièrement brillé. Dès les primeurs, ces derniers dévoilaient un fruit plus intense, un supplément de fraicheur, des saveurs plus nuancées. Un autre exemple de vins rouges bio d'une grande qualité.

Le Domaine de La Bégude conduit par Guillaume Tari, cuvée la Brûlade, il s’agit d’un vin de bandol exceptionnel.

La fraîcheur du vin est d’abord liée à la parcelle, la plus haute de tout le vignoble de bandol , à plus de 400m d'altitude. La différence apportée par la viticulture biologique est très certainement perceptible. Dans ce vin, on retrouve le coté animal du mourvèdre qui est la marque de fabrique des grands vins de bandol, mais ce caractère est toujours présent et apaisé quelque soit le millésime, petit ou grand. Ici, il y a une régularité, due à une conduite respectueuse du vignoble. Lorsqu’on goûte 10 millésimes différents, on constate l’homogénéité du vin quelque soit l'année. Cette qualité vient directement du fruit travaillé en conduite et respect du terroir. Tout vignoble restitue les chocs reçus : traitements, tailles brutales, etc... pendant de nombreuses années. Bio et vin bio, l'agriculture biologique est apparu en France après la seconde guerre mondiale. C'est en 1962 qu'est créée l'Association Française pour l'Agriculture Biologique, mais ce n'est qu'au début des années 1980 que les premières lois sont prises en France, pour la création d'un cahier des charges . La CEE reconnaît officiellement l'agriculture comme la viticulture biologique en 1991. Le nombre de viticulteurs produisant des vins biologiques ne cesse de progresser. Le vin bio, qu'est-ce que c'est ? Le vin bio, c'est-à-dire viticulture plus viniculture bio , existe depuis 2012 en Europe. Auparavant, il s'agissait de vin élaboré à partir du raisin issu de l'agriculture biologique. Ce nouveau cahier des charges en matière de vinification bio est encore trop peu contraignant pour le vigneron, cela trace le chemin à l'essor du bio de masse, un vin issu du raisin bio mais dont la saveur serra standardisée à cause de pratiques industrielles. L'objectif de la viticulture biologique est de respecter la terre, le fruit et le consommateur afin qu'il mange sainement pour respecter le vignoble.

La viticulture bio interdit l'utilisation d'engrais ou de produits phytosanitaires de synthèse, ni de pesticides, d'insecticides ou de fongicides.
Le vigneron artisan qui produit un vin bio renforce au maximum les défenses immunitaires de sa vigne pour limiter les traitements phytosanitaires. Contre les maladies fréquentes comme le mildiou ou l'oïdium, les traitements au soufre ou à la bouillie bordelaise sont utilisés. Cette conduite de la vigne dans le respect du terroir et du fruit demande plus de travail. Produire un vin bio demande de la main d'oeuvre, cela coûte de 20 à 30% plus cher à une exploitation bio par rapport à celle de l'agriculture dite conventionnelle. Trois années de viticulture sont nécessaires pour se faire certifier en bio par un organisme. Durant ces trois ans, le vignoble est en conversion, il doit respecter la réglementation en vigueur au niveau européen, il est ensuite controlé par un organisme de certification qui suit le respect de la réglementation. Il sera considéré comme vin bio dans sa quatrième année de production. Le vigneron ayant un vignoble certifié en bio n'a pas beaucoup plus de contraintes vinicoles que que celui qui cultive en conventionnel, l'Europe ayant permis l'utilisation de levures exogènes ainsi que beaucoup de pratiques viniques issues d'une conduite en viticulture conventionnelle. Le soufre est autorisé à des doses inférieures aux doses de soufre conventionnelles.

Le vin bio n'est pas l'égal d'un vin sans soufre.

De nombreux vignerons artisans qui conduisent leur vignoble en viticulture biologique sont vigilants, ils utilisent le moins possible de produits chimiques dans leur chai pour mettre en valeur leur travail et leur respect de la vigne.

Vin bio : la certification et les labels.

Les organismes de certification contrôlent le vignoble au nom des pouvoirs publics et valident le respect de la réglementation en matière de viticulture et viniculture biologiques. ECOCERT est l'organise le plus connu : il effectue le contrôle de 70% des entreprises de production bio sur notre territoire national et 30% des entreprises à travers le monde. Ce Label appartient au Ministère de l'agriculture : il garantit que l'aliment est produit avec 95% de matière issue de la filière bio, il ne doit pas comporter de colorants chimiques, ni d'arômes artificiels, ni d'additifs de synthèse, ni d'agents de conservation chimique. Et pourtant les levures exogènes sont autorisées en viniculture bio, elles contiennent le plus souvent des additifs, c'est évidemment contradictoire. Des organismes privés ont élaborés leur cahiers de charges et label. On peut citer Demeter qui certifie une viticulture en biodynamie ou TERRA VITIS qui certifie une agriculture raisonnée sur un cahier des charges moins drastique que celui de la filière viticole bio. La production de vin biologique est régie par la loi européenne depuis 1991. Ce règlement précise les règles de production, transformation et exportation du vin bio. De 1991 à juillet 2012, la réglementation portait uniquement sur la viticulture et pas sur la vinification. A partir du 1er août 2012, la réglementation européenne c'est étendue à la vinification biologique. L’histoire de la viticulture biologique commence avec celle de l’agriculture biologique. Le mouvement dit biodynamique voit le jour en Allemagne avec rudolphe steiner et sera le premier à développer son label Demeter certifiant l’origine en biodynamie. La seconde est l’agriculture biologique développée en Grande Bretagne après la seconde guerre mondiale, elle revendique le compostage et le retour à une agriculture plus traditionnelle.

En France, la certification AB se développera dans les années 1960 sous l'impulsion de laboratoires et du label Nature et Progrès. Durant toutes ces années , la certification AB est défendue par de mouvement écologiste. Pendant les années 1980, de nombreux agriculteurs biologistes prennent leurs distances avec le mouvement écologiste. La reconnaissance de la viticulture bio arrive avec la création de différents organismes en France et en Europe à partir de 1991. En Europe, la réforme communautaire sera le moteur du passage au bio pour de nombreux vignerons artisans.

Les motivations à la viticulture biologique sont nombreuses.

La protection de la santé du vigneron a été la 1ère cause du passage au bio. Les viticulteurs sont fortement exposés aux risques liés à l’usage de pesticides et d'engrais chimiques. La protection du consommateur et de l'environnement sont également des préoccupations pour minimiser la présence de pesticide ou de soufre dans le vin. Il s'agit aussi pour les vignerons de valoriser leurs terroirs. La démarche bio est l’aboutissement d'une logique de protection de l’environnement, du capital terroir et de la recherche d’une production viticole de meilleure qualité. La conversion vers la viticulture biologique est portée parfois par un projet d’entreprise, construction d’un chai par exemple, elle peut aussi accompagner des objectifs commerciaux et stratégiques. Protéger l’environnement est devenu aujourd'hui la principale motivation, avec 3% d'une surface agricole utile, la viticulture conventionnelle utilise 20% de la quantité de pesticide globale. Cet emploi excessif nuit à la qualité des eaux de surface et phréatiques. L'usage de pesticides de synthèse est interdit en viticulture biologique. Un atout important de la viticulture biologique est le non emploi d’herbicides qui se retrouvent dans l’eau de nos nappes phréatiques. L’existence d’un marché qui s'étend motive les vignerons. Les aides à la conversion motivent aussi car elles couvrent une partie des investissements. Viticulture biologique, biodynamique, vins naturels : quelles sont les différences. L'objectif est le suivant : produire des vins de qualité. C'est l’objectif dans le cadre de production plus contraignant que les autres certifications car pas de pesticides, ni d'herbicides, ni d’engrais chimiques. Protéger l’environnement et surtout l'eau, c’est l'enjeu numéro deux afin de préserver la qualité de l'eau en zone viticole. Diversifier l’offre des vins pour répondre à la demande. Préserver l'emploi en milieu rural, la certification biologique est une viticulture qui nécessite plus de main d’œuvre. L’importance de la viticulture biologique sur le vignoble français. La viticulture biologique est une large part de l'agriculture biologique. Cela représente une surface agricole de plus de 150 000 hectares, c'est plus important en taille que le vignoble bordelais. La viticulture biologique est pratiquée partout dans le monde. En 2011, selon les statistiques de l’Agence Bio Française, la viticulture bio représente plus de 4 500 exploitations et plus de 60 000 hectares. C'est-à-dire près de 8% du vignoble français. Les principales régions qui produisent en bio sont le Languedoc, la région PACA et l’Aquitaine.

Le vin bio sent-il le soufre ? La réglementation européenne autorise des dizaines d’additifs et un niveau de soufre assez élevée, en même temps les vignerons artisans qui revendiquent une viticulture bio artisanale connaissent des tracas judiciaires pour refus d'utiliser des pesticides sur leurs vignobles. Une certification bio moins crédible. Dans la viticulture conventionnelle, la référence, tout est pratiquement permis : levures exogènes, enzymage, chaptalisation sous décret, acide tartrique, niveau de soufre élevé. La certification bio européenne, la feuille entourée d'étoiles sur fond vert, entrée en vigueur depuis 2012, est présente sur pratiquement toutes les bouteilles. A l’examen, cette certification permet une quarantaine d’additifs et de manipulations diverses, surtout en ce qui concerne la vinification, cela va de l’usage de levure exogènes aux copeaux de chêne, sans oublier l’osmose inverse. Le soufre est autorisé à hauteur de 100 milligrammes par litre pour le vin rouge et 150 milligrammes par litre pour le vin blanc. Seulement 25% de moins qu’en viticulture conventionnelle . Nous sommes loin du jus de raisin fermenté et la crédibilité de la certification biologique européenne en prend un sacré coup : au consommateur de vin bio d'être le plus avisé possible. Le label demeter en biodynamie et la charte nature et progrès autorisent peu de soufre avec le minimum d’intervention sur la vinification. Ces différences posent une question fatale à la filière bio dans son ensemble, pas seulement à la viticulture biologique. De l'industriel qui s’accommode du marché de la GD pour faire du presque propre. Ou du vigneron artisan qui reste fidèle au respect du terroir et du fruit. C'est au consommateur de choisir en connaissance de cause ce qu'il veut boire. T. Liger-Belair appartient assurément aux vignerons artisans , cela lui a valu de comparaître devant le tribunal pour refus d’effectuer des mesures de protection des végétaux, en clair une lutte insecticide contre le vecteur de la flavescence dorée. Vigneron artisan en bio sur les AOP nuits-saint-georges et moulin-à-vent, il refuse de traiter cette maladie, véhiculée par la cicadelle. Parce qu’il s’interdit toute chimie de synthèse sur sa vigne et surtout parce que le foyer de la maladie se trouve à 40 kilomètres de son vignoble, sur un cépage chardonnay alors qu’il élève du gamay. Son domaine est à cheval sur le Rhône et la Saône et Loire, seule la préfecture de Saône et Loire a imposé la lutte insecticide, lui se réclame de la préfecture du Rhône qui ne l’impose pas. Les tracas judiciaires de T. Liger-Belair sont étonnants, en décembre 2014, la cour d’appel de Dijon avait relaxé E. Giboulot, propriétaire à Beaune, il était poursuivi pour ce même motif. Les deux ont répondu aux accusations de mise en danger du terroir, ils affirment que si la flavescence arrive sur leur vignoble, ils la traiteront comme tout viticulteur responsable, mais elle n’est jamais arrivée. En ressortant blanchi du tribunal, E. Giboulot s’était déclaré content d’avoir engagé un débat sur les pesticides et une solution alternative telle que le prédateur de la cicadelle. Aux tribunaux de dire dans quel sens ils entendent poursuivre le débat, si la loi est identique en Côte d’Or comme dans le Rhône.

Prix réduit ! Columelle 2014 by Richeaume par caisse de 6

Columelle 2014 by Richeaume par caisse de 6

richeaume-columelle-caisse

Nouveau

La cuvée Columelle du Domaine Richeaume par caisse de 6, à ne rater sous aucun prétexte.

Plus de détails

Ce produit n'est plus en stock

227,00 €

TTC

237,00 € TTC

-10,00 €

p1.jpg

Livraison rapide en France et à Monaco

Livraison sécurisé et garantie

Un label de qualité

En savoir plus

Columelle est un vin bio du Domaine Richeaume, un vin de pays assemblé de 50% de cabernet sauvignon, 10% merlot et 40% syrah. Columella est un célèbre agronome du premier siècle.

Un vin de provence ample et généreux qui s'ouvre sur une note fumée, puis chocolatée avec ensuite des arômes de petits fruits rouges. Un vin structuré et élégant avec une très belle longeur en bouche.

Le Domaine Richeaume produit des vins de terroir qui bénéficient d'une agriculture biologique. Le choix, la variétés des cépages, souligne le travail accompli sur le terroir depuis le commencement. Au Domaine Richeaume on pense que le cabernet sauvignon et la syrah apprécient ce terroir privilégié et le soleil de Provence. Une partie du vignoble est agés de plus de 60 ans.

Un vin de provence issu de l'agriculture bilogique.

Carte d'identité

Au nezUne sensation intense de fruits frais : cerise burlat et myrtille. La sensation se complexifie avec des parfums doux de bois comme le toffee anglais et l'amande grillée
En boucheAttaque est agréable et légère, on sent une certaine acidité, laquelle sera la clé d'un long vieillissement. Les tanins nobles sont quasiment fondus et le final en bouche laisse un délicat goût amer de chocolats noirs et de boîte à cigares
Millésime2012
GardePlus de 10 ans